La Freebox Pop (v8) côté technique

De SoC en Soc
La Freebox Pop (v8) côté technique

Que contiennent les différents boîtiers de l'offre Freebox Pop ? Qu'est ce mystérieux connecteur RJ45 « Power » ? Pourquoi Free a-t-il fait le choix du Wi-Fi 5 ? À quoi s'attendre avec les répéteurs proposés aux clients pour constituer un réseau sans-fil maillé ? Tant de questions auxquelles nous avons tenté de répondre.

Il y a deux semaines, Xavier Niel dévoilait la Freebox Pop et sa nouvelle offre commerciale. Petite, avec un nouveau Server et un Player sous Android TV, elle cachait de nombreuses évolutions techniques plus ou moins discrètes. De la gestion des enregistrements dans « le cloud » au Wi-Fi Mesh, en passant par le 2,5 Gb/s.

Comme souvent dans pareille situation, l'entreprise n'a communiqué que sur les grandes lignes, évitant les détails qui fâchent hors de quelques passages obligés comme le choix du Wi-Fi 5 plutôt que du Wi-Fi 6. Depuis, nous avons donc cherché à comprendre ce que cachait ce produit devant durer plusieurs années.

Voici notre compte-rendu, photos et références de SoC à l'appui.

Un Player Android TV sans surprise

Commençons par le boîtier le plus classique, pour ne pas dire banal, celui en charge du multimédia. Si Xavier Niel a insisté pendant sa conférence sur l'importance de la conception en interne de ses box, il a oublié de préciser que ce boîtier n'était qu'un produit en marque blanche, de chez SEI Robotics selon Android TV Guide

Son design n'est ainsi pas spécifique à Free, qui l'a simplement adapté à ses besoins. Ses caractéristiques étaient d'ailleurs connues bien avant l'annonce puisqu'il est presque impossible de garder totalement secret le développement d'un produit sous Android TV. 

Nous avons pu confirmer qu'il utilisait bien une base technique Amlogic : un SoC S905X2 gravé en 12 nm (4x ARM Cortex-A53, Mali G31). Il est accompagné de 2 Go de mémoire et 16 Go de stockage (Samsung KLM8G1GETF). Cela lui permet de consommer du contenu local. On apprécie d'ailleurs que VLC soit préinstallé.

Ce devait également être le cas sur la Delta, mais n'a pas été jugé pertinent en l'absence du Dolby Atmos (présent sur la Pop en passthrough). Ce problème devant bientôt être réglé – une fois que Qualcomm aura fourni le bout de code nécessaire – la version 4.x y sera disponible.

La connectique est assez classique : réseau à 1 Gb/s, HDMI 2.0 (4Kp60, HDR, 10 bits), S/PDIF et TNT (DVB-T2). Le stockage peut être complété via une carte microSD ou un HDD/SSD via un port USB 3.0 Type-A (5 Gb/s). L'alimentation est assurée non pas par un connecteur USB Type-C mais du DC classique (12V).

Le Wi-Fi 5 (2x2) est assuré par une puce Qualcomm (nous y reviendrons). L'assistance vocale Google passe par l'unique micro de la télécommande (Bluetooth 5.0 Low Energy, 2 piles AAA), activé lorsque le bouton dédié est pressé. Les dimensions du Player sont de 126 mm (diamètre) x 27 mm (hauteur). Son poids de 275 grammes.

Notez au passage que les services dans le cloud Oqee utilisent le H.265. Il est encore trop tôt pour une migration vers AV1, qui manque toujours de support matériel.

Freebox Pop PlayerFreebox Pop ServerFreebox Pop Répéteur
L'intérieur du Player/Server/Répéteur de la Freebox (v8) Pop - N'ouvrez pas la vôtre !

Nouveau Server, une petite révolution

En réalité, le gros des innovations de cette box est dans le Server ou lié à lui. Conçu en interne, il reprend un même design rond mais un peu plus épais : 161 mm (diamètre) x 40 mm (hauteur). Il est surtout bien plus lourd avec ses 420 grammes, et nettement plus complexe.

Cette fois, le SoC est de chez Broadcom (BCM63158), une solution tout-en-un pour modem-routeur xDSL/Fibre. Une conception plus légère que la Delta afin de réduire les coûts, qui explique notamment l'absence de fonctionnalité avancée comme le RAID pour la partie NAS ou la gestion des machines virtuelles.

Il se contente d'un port USB 3.0 (5 Gb/s) pour le stockage, absent de la fiche technique affichée par Free (et qui devrait être corrigée sous peu). L'alimentation est assurée par un port USB Type-C (15 V pour 2,4 A), standard désormais adopté par Free pour ses nouveaux boîtiers.

La liaison fibre passe par une cage SFP+ limitée pour le moment à 5 Gb/s partagés. Ce n'était d'ailleurs pas forcément le débit évoqué selon les premières rumeurs, qui était plus faible. Décision de dernière minute ou volonté de tromper l'ennemi avant le lancement ? On peut néanmoins être certain que ce choix n'est pas pour rien dans les décisions d'Orange, puis Bouygues et SFR de passer leurs offre à 2 Gb/s partagés.

Free a néanmoins fait un choix technique absent chez ses concurrents : son Server dispose d'un port réseau à 2,5 Gb/s. Un timing parfait par rapport au reste du marché, puisque cartes mères, PC et autres accessoires s'y mettent, jusqu'aux switchs ! Il est implémenté non pas via une puce Realtek comme on aurait pu le penser.

L'équipe a plutôt opté pour une puce Marvell (Aqtion AQC112C). Pourquoi pas un modèle AQC111C à 5 Gb/s ? Parce que le SoC ne disposait pas des interfaces (SerDes) suffisantes pour une telle implémentation. Pourquoi pas de second port à 2,5 Gb/s, qui aurait par exemple permis la connexion d'un NAS et d'un PC à un tel débit ? Une question de consommation et de coût selon nos informations.

Outre le connecteur téléphonique RJ11, deux autres ports RJ45 sont présents, mais limités à 1 Gb/s. Soit un total de 4,5 Gb/s partageables en filaire. Contrairement à la Delta, le Wi-Fi 5 n'est pas tri-bande, limité à 2,1 Gb/s sur l'ensemble des bandes (2,4 GHz et 5 GHz). 

Freebox Pop Server

PoE(+) or not PoE(+)

Lors de la présentation, nombreux sont ceux qui ont noté la présence d'une mention « Power » sur l'un des ports réseaux à 1 Gb/s, laissant penser que le Power over Ethernet (PoE) était supporté. L'équipe n'avait d'ailleurs pas donné d'autres détails sur place, nous avons donc cherché à en savoir plus.

Si ce port est bien fonctionnel comme annoncé, il ne s'agit pas de PoE au sens de la norme 802.3at/af/bt. En effet, si Free a des projets pour ce connecteur (mais refuse d'en dire plus pour le moment), il n'a vocation à être utilisé que pour ses produits. Il ne respecte donc pas le standard.

Cela sera vérifié via une signature spécifique, le courant n'étant envoyé que si elle est détectée. Sans doute une manière pour le FAI de simplifier le design (et donc les coûts), évitant d'avoir à gérer toutes les déclinaisons possibles des tensions PoE. Ici, ce sera simplement du 15 V.

Un écran et un voyant

Sur le Server de la Révolution/Mini 4K, Free avait opté pour un écran a gestion tactile, abandonné pour une version plus simple à gros caractères sur la Delta. Pour la Pop, c'est un mix des deux.

Sur la façade supérieure, un écran permet d'obtenir des informations et options détaillées, d'afficher le QR code du Wi-Fi, etc. Les actions passent par des boutons physiques plutôt que du tactile. Un choix de conception qui posera souci à ceux plaçant la box dans un meuble et qui ne verront pas cet écran. 

Heureusement, on a toujours en façade un voyant indiquant le statut de la box (allumée ou non, en veille, etc.) et de la connexion de manière simple. 

Freebox Pop Server

Une refonte du Wi-Fi pour ne pas le céder aux plateformes

Malgré toutes ces nouveautés, le gros des discussions autour de la Freebox Pop s'est concentré sur l'absence de Wi-Fi 6. On pouvait en effet s'y attendre puisque cette norme devient courante. Mais ce n'est pas le choix fait par le FAI, et il y a de très bonnes raisons à cela. 

Officiellement, c'est parce que le 802.11ax (l'autre petit nom du Wi-Fi 6) n'a pas été finalisé. La norme n'est pas encore complètement aboutie au sein de la Wi-Fi Alliance, et Free veut attendre pour sauter le pas. Plus précisément, ses équipes misent déjà sur une migration vers le Wi-Fi 6E qui en aura tous les avantages, avec en plus l'accès à la bande des 6 GHz et donc bien plus de canaux.

Elles se voyaient mal turbiner pour la gestion du Wi-Fi 6 alors que les clients et appareils capables d'en profiter sont peu nombreux, pour refaire une migration technique d'ici quelques années. Le choix a donc été fait de capitaliser sur l'existant, ce qui avait de nombreux autres avantages.

Car en réalité, Free a fait ce choix pour une raison moins audible par la presse grand public, même spécialisée, et ses lecteurs : la dernière technologie en date n'est pas toujours la meilleure stratégie. 

On le voit bien avec l'annonce des dernières box concurrentes. Orange a tenté de faire croire à une évolution de son Wi-Fi 5 alors en évoquant sous des termes pompeux une mise à jour logicielle récente. SFR a intégré du Wi-Fi 6 (4x4, 4,8 Gb/s, BCM43684) sur un modem routeur qui n'a à côté de ça que deux ports RJ45 à 1 Gb/s, sans faire de même avec le boîtier Multimédia (Wi-Fi 5). Quant à Bouygues Telecom, sa nouvelle Box n'est vendue qu'à certains clients.

Car le Wi-Fi 6 n'est pas qu'une norme restant à finaliser et réclamant un effort d'implémentation pendant la conception des box, c'est surtout une norme coûteuse. On le voit avec le prix des routeurs Wi-Fi du marché qui se multiplient, mais ne sont que très rarement sous les 150/200 euros, même pour les premiers modèles.

Certes, des constructeurs chinois commencent à évoquer des références à quelques dizaines d'euros, mais avec des débits et fonctionnalités limitées. Surtout, Free voulait profiter de cette génération de boîtiers pour repenser son offre autour du sans fil, avec non pas les autres FAI à l'esprit... mais les géants américains.

Car ce sont bien eux qui menacent, avec Amazon Eero, Nest Wi-Fi et autres Orbi de Netgear. Nombreux sont ceux à expliquer que le Wi-Fi proposé par les fournisseurs d'accès est trop limité en fonctionnalités, en simplicité, en capacité de couverture. Free passe donc la seconde sur ce point. 

Freebox connect : future stratégie gagnante ?

Ayant racheté une entreprise spécialisée, travaillant en marge de l'équipe Freebox habituelle, il lui a fait développer une nouvelle couche logicielle pour son Wi-Fi 5. De quoi améliorer les débits et fonctionnalités de l'ensemble des Freebox depuis la Révolution. Elles ont ainsi désormais accès à l'authentification WPA3. Si les débuts ont été un peu difficiles, cela devrait rapidement s'améliorer.

Une évolution accompagnée d'une application dédiée, Freeboxconnect. Tout ce qui touche au réseau local et au sans fil y sera désormais géré. Notamment le maillage. Car plutôt que voir ses clients acheter des produits concurrents et activer le mode bridge de sa box, ou de proposer des solutions en marque blanche, Free a développé ses propres répéteurs compatibles avec la norme 802.11s et tout ce qui s'y rattache (notamment l'Airtime Fairness).

Distribués pour 10 euros de frais de mise à disposition, ils doivent convaincre les Freenautes de ne pas aller voir ailleurs en proposant un bon débit partout dans la maison. Ils gèrent ainsi le backhaul Wi-Fi ou Ethernet (et bientôt CPL), mais uniquement en dual band (sans canal dédié pour les communications entre satellites/routeur).

Les performances seront donc sans doute limitées et des produits comme Orbi resteront de meilleurs choix (à plusieurs centaines d'euros). Free dispose cependant d'une solution maitrisée de bout-en-bout, capable de s'opposer aux kits Wi-Fi Mesh à petit prix des grandes plateformes, ce qui n'est pas le cas de ses concurrents.

Mais pour proposer une solution cohérente au sein de ses Server, Player et répéteurs à petit prix, le FAI n'avait pas le choix : il devait rester sur une solution maitrisée et peu coûteuse et donc le Wi-Fi 5. Il s'agit néanmoins de puces Wave 2, intégrant de nombreuses évolutions récentes, dont certaines font partie intégrante du Wi-Fi 6, comme la gestion des blocs de 160 MHz pour doubler le débit. Ce qui était déjà le cas de la Freebox Delta.

Le Server a droit à du MU-MIMO 4X4 (Qualcomm QCA9984) contre 2x2 pour le Player et le répéteur (QCA9888). Ce dernier repose d'ailleurs sur un SoC Amlogic A113D. Il est alimenté en 5 V pour 3 A, mais n'est pas destiné à l'être via le connecteur réseau avec alimentation électrique du Server.

Si vous avez d'autres questions concernant la Freebox Pop, n'hésitez pas à les poser en commentaires, nous tenterons d'ajouter les réponses à l'article.

  • Introduction
  • Un Player Android TV sans surprise
  • Nouveau Server, une petite révolution
  • PoE(+) or not PoE(+)
  • Un écran et un voyant
  • Une refonte du Wi-Fi pour ne pas le céder aux plateformes
  • Freebox connect : future stratégie gagnante ?
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69 commentaires
Avatar de ParnBlade Abonné
Avatar de ParnBladeParnBlade- 21/07/20 à 16:24:22
#1

Salut !
Je souhaiterais savoir si elle supporte le mode bridge, pour avoir l'IP public sur un autre routeur et éviter le double Nat. Et d’ailleurs quelles sont les fonctionnalités de la partie réseau Nat/firewall/Ipv6 ... ?
Merci pour ces infos et @+

Avatar de Dandu Abonné
Avatar de DanduDandu- 21/07/20 à 16:27:10
#2

Tiens, question, les CPL chelous de la Delta, avec l'alim' USB pas standard, ça marche ?

Avatar de UtopY-Xte Abonné
Avatar de UtopY-XteUtopY-Xte- 21/07/20 à 16:34:57
#3

Le POE pas standard, franchement ils ont quel age? c'est quoi le pb, faut payer une licence?

C'est étrange aussi cette tendance a reduire le nombre de ports ethernet sur les routeurs pour particuliers, c'est parce que la majorité des gens utilisent le wifi ou parcequ'ils partent du principe que si tu en veux plus tu prend un switch?

Avatar de David_L Équipe
Avatar de David_LDavid_L- 21/07/20 à 16:35:48
#4

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Oui, ça reste Freebox OS, il n'y a que les fonctionnalités spécifiques à la Delta qui ne sont pas dispo (4G+xDSL, RAID, VM, etc.)

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Y'a pas de raison je dirais, vu que ça reste du Type-C. Ce sera sans doute ce qui sera utilisé pour le backhaul CPL d'ailleurs, à voir quand ce sera proposé/évoqué.

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Pour le PoE c'est expliqué dans l'article. Mais bon, c'est plus simple quand on a juste à taper sur un clavier ;) Pour le nombre de connecteurs réseau, c'est le plus souvent une question de place (ou de disponibilité au sein du SoC, à voir dans le cas présent. Mais sur le fond, tu peux en mettre 3, 5, 10 tu auras toujours des utilisateurs pour dire "oui mais moi il m'en faut 11 !" :D

Édité par David_L le 21/07/2020 à 16:39
Avatar de 222166ff1461747b0e83d6ad8 INpactien
Avatar de 222166ff1461747b0e83d6ad8222166ff1461747b0e83d6ad8- 21/07/20 à 16:35:56
#5

Lors de la présentation, il a été évoqué une baisse de consommation de 40% par rapport aux précédentes box, il serait intéressant de vérifier la consommation de la Pop, notamment par rapport à la Mini 4k, la Révolution et la Delta.
Pour info le server de la Mini 4k est donné pour 17 W sur Wikipedia, en ayant désactivé la femtocell.
Si la Pop tient ses promesses elle devrait donc consommer 10 W seulement. Soit une économie d'environ 7 €/an sur la facture d'électricité.

Avatar de PS12r Abonné
Avatar de PS12rPS12r- 21/07/20 à 16:36:51
#6

Bonjour David et merci pour cet article décortiquant la nouvelle Freebox que j'attendais avec impatience.

Un point que j'aimerais voir éclairci : pourrait-on faire un point sur la consommation électrique de ces Freebox ?

  • serveur seul (wifi désactivé)
  • serveur seul (wifi activé/connecté)
  • player seul en veille
  • player seul en lecture

De mémoire, lors de la conférence, il me semble que X. Niel a parlé d'« écologie » (concept vague pour une box) en annonçant un chiffre encore plus vague (40% de je ne sais trop quoi) sur la réduction de la consommation mais je n'ai rien vu passer de nouveau à ce sujet.

Ça serait sympa d'avoir une liste comparative de la consommation électrique des principales box des 4 gros FAI français dans plusieurs situations. La partie serveur seule surtout serait intéressante car c'est celle qui tourne en continu dans la plupart des foyers. D'expérience, je sais que la dernière box serveur de SFR (nb6v) est assez économe, tandis que la Livebox 5 semble avoir fait l'objet d'efforts particuliers de ce côté-là. Les Freebox Révolution/4k ne sont pas réputées brillantes de ce point de vue, où se situent la Delta et la dernière Pop ?

D'avance merci !

Édité par PS12r le 21/07/2020 à 16:37
Avatar de 222166ff1461747b0e83d6ad8 INpactien
Avatar de 222166ff1461747b0e83d6ad8222166ff1461747b0e83d6ad8- 21/07/20 à 16:38:04
#7

Pourquoi mentionnez-vous "bientôt en CPL" ? Si le backhaul fonctionne déjà en ethernet, il doit aussi fonctionner en CPL, puisque vu des boitiers le CPL n'est rien d'autre que de l'ethernet...

Avatar de David_L Équipe
Avatar de David_LDavid_L- 21/07/20 à 16:43:08
#8

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Je n'ai pas de chiffres là dessus pour le moment, et pas eu de détails lorsque j'ai posé des questions. Mais on aura vite la réponse je suppose ;)

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Comprendre que Free proposera de quoi le faire en CPL

Avatar de boogieplayer Abonné
Avatar de boogieplayerboogieplayer- 21/07/20 à 16:44:22
#9

Super article David, bravo pour le taf.

Question : peut on connecter plusieurs boitier média ? ainsi avoir la free tv sur plusieurs écrans ? C'est le cas pour la révolution.

Avatar de David_L Équipe
Avatar de David_LDavid_L- 21/07/20 à 16:48:36
#10

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Tu peux faire du Multi-TV oui, et même mixer le boîtier de la Pop sur d'autres offres (mais ça dépend plus de la pratique commerciale dans l'interface client que d'un point technique). Ce n'est pas encore déployé pour tous les cas par contre de mémoire :chinois:

Il n'est plus possible de commenter cette actualité.

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